HISTORIQUE
La dynamique de peuplement de Grand-Dakar est partie du recensement après un recasement des habitants de Potou (Hann Bel Air), un quartier flottant à l'époque habité par des employés de la brasserie, des dockers du Port Autonome de Dakar, des employés des entreprises : Lesieur, Grands Moulins, Manutention Africaine, Intendance de l'Armée Française et Hôpital de Bel Air.
L'affectation du terrain, la parcellisation, le piquetage et la distribution selon la taille de la famille, de 7 à 8 membres pour une demi parcelle et de 12 à 13 membre pour une parcelle entière, eurent lieu dans le courant du mois de Décembre 1949 sous la supervision d'un fonctionnaire colonial nommé Labarthe assisté d'un sénégalais du nom de Cheikh LEYE.
Janvier 1950 marqua le début des habitations sur le site baptisé Grand-Dakar La Gazelle qui eut Mor SALL comme premier Chef de quartier.
Aux autochtones, sont venus s'ajouter après un recensement, les déguerpis de la rue 37 (Médina), de Tiléne, de Keur Baye Gaïndé (actuel site du Lycée Jonh F.Kennedy et du Monument de l'Indépendance).
Vers 1956, l'évolution spatiale continua sur autorisation d’un dignitaire lébou, Mamadou Assane NDOYE des indigents de la Médina sans gîte, seront installés sur une partie de sa propriété, à l’emplacement actuel du quartier Taïba Grand-Dakar. Grand-Dakar poursuivra avec l’implantation peu avant les indépendances, de deux nouveaux quartier, la Zone A et Sicap Darabis, essentiellement habités par des hauts fonctionnaires du Gouvernement Général. Quant à l’année Amitiés III (non loin de jet d’eau), il verra le jour dans les années 70
Le dernier quartier à s'être implanté sur le territoire actuel de la Commune d'Arrondissement de Grand-Dakar est celui de Cerf Volant essentiellement occupé auparavant par des artisans et des domestiques. Outre sur ce site (Ecole National de l’Administration et de la Magistrature) l’ENAM, Centre Culturel Blaise Senghor, Ministère de l’Urbanisme et la future grande Mosquée de Grand-Dakar.
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